Joyeux de vivre

Par Cristina da Costa Brookes, in Art · 19-02-2021 01:00:00 · 0 Commentaires

Marie-Hélène Piquart peint avec son cœur, ce qui est évident dans toutes les œuvres de cette artiste originaire de l'Algarve.

J'ai eu le plaisir de m'entretenir avec une artiste française, Marie-Hélène Piquart, qui est contagieuse et joyeuse. Elle est en Algarve depuis sept ans et a fait de nombreuses expositions à la galerie "The Lady in Red" à Lagoa, de 2015 à 2019. En outre, depuis trois ans, elle expose ses œuvres à la galerie "Lago Art", à Almancil. Lui parler a été très édifiant, ce qui se reflète magnifiquement dans son travail artistique, que je vous invite à découvrir.

Elle est née en France, dans la ville d'Orléans, et dit qu'elle a "toujours peint et dessiné depuis l'enfance et j'ai fait quelques années de beaux-arts à Paris, où j'ai fait de la création textile, du cinéma et des décors de festivals, puis je suis retournée à la peinture". Elle a quitté la France pour l'Algarve avec son partenaire à cause du soleil, afin de pouvoir vivre à la campagne, car elle aime la nature.

Je lui ai demandé s'il y a des moments où elle a plus de mal à peindre, même après l'avoir fait pendant de nombreuses années, et elle m'a répondu qu'elle "n'est pas toujours capable de se concentrer et j'en ai besoin pour pouvoir créer mes meilleures œuvres". Elle m'a dit qu'elle est également passionnée par la nature et qu'elle doit s'occuper de son jardin. Elle fait de la musique avec son partenaire et elle ne travaille sur ses peintures que lorsqu'elle est dans le bon état d'esprit. Je lui ai demandé ce qu'elle dirait aux artistes en herbe qui souhaitent faire une carrière et elle m'a répondu que "la première chose est de travailler avec son cœur et de ne faire que ce qui vous rend heureux c'est le meilleur guide". Si vous suivez votre tête, vous ne pourrez pas aller très loin, et cela ne s'applique pas uniquement à l'art".

Nous avons parlé de son art et elle m'a dit qu'elle "essaie toujours de rester simple, parce que quand une peinture devient compliquée, il n'y a plus d'espace vital, et ce n'est plus l'âme qui s'exprime mais l'ego". Elle peint ce qui la rend heureuse car elle croit qu'il s'agit d'un "transfert d'énergie".

Pendant quelques années, elle a fait de la peinture figurative, puis elle est passée à l'abstrait pour être encore plus libre. Elle a découvert le monotype il y a plus de 20 ans et c'est une technique qui la fascine, l'effet de matière ressemble aux rythmes de la nature. Une de ses techniques est qu'elle réalise des impressions, des monotypes sur du papier de soie ou de tissu et les superpose sur sa toile et intervient parfois avec un pinceau ou du pastel sec, en finissant avec du vernis. Je lui ai demandé ce qui l'inspire et elle m'a répondu qu'elle s'inspire de la nature, des planètes et des cellules, mais aussi de la magie. De plus, des peintres plus âgés lui ont beaucoup appris, dont Miro, Matisse, Kandinsky, Alechinsky, Nicky de Saint Phalle, Calder, Bram Van Velde et Twombly, Basquiat. De même, l'art japonais l'a également inspirée par leur approche. Elle a reçu quelques leçons de calligraphie et cela a eu une grande influence sur son travail.

Nous avons ensuite parlé de la pandémie et de la façon dont elle est affectée dans son travail d'artiste. Surtout, la pandémie ne l'a pas dissuadée de peindre chez elle, mais elle a constaté qu'elle avait payé un lourd tribut en termes de vente et d'exposition de ses peintures. Elle travaille actuellement sur un projet et, si la pandémie le permet, elle exposera ses œuvres au Armazém Regimental de Lagos dans la seconde moitié du mois d'avril. Ses peintures partagent les meilleures parties d'elle-même, car elle souhaite partager cette lumière avec les autres.

Si vous souhaitez voir ses magnifiques peintures texturées, veuillez consulter son site web mariehelenepiquart.com ou, pour toute demande de renseignements, veuillez lui envoyer un courriel à l'adresse mariehpiquart@gmail.com.



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