Selon le bureau du procureur régional de Porto (PGR-P), l'affaire s'est produite le 25 août 2019 et la victime serait un homme soupçonné d'avoir volé une voiture appartenant à l'un des personnels de la GNR.

Le MP a mis en accusation le fait que la victime a été conduite au poste GNR, par cinq des prévenus, en justifiant qu'il n'avait pas sa carte de citoyen sur lui.

"Il a en outre été indiqué que, selon le plan établi par tous, dans le but d'obtenir des informations et l'aveu de l'auteur du vol, à l'intérieur du poste, pendant environ 8/9 heures, les neuf accusés ont commis des agressions physiques continues et ont intimidé psychologiquement la victime sans que celle-ci ait la possibilité de se défendre, en raison du lieu où les agressions ont été réalisées, du nombre d'heures pendant lesquelles elles ont duré et du nombre d'accusés qui ont eu des contacts avec elle", indique la même note.

En plus de l'application de la peine principale concernant le crime, le Procureur de la République a également demandé la condamnation des prévenus à la peine accessoire d'interdiction de l'exercice des fonctions militaires de la GNR.