Le ministère lancera cette semaine une nouvelle enquête auprès des directeurs d'école pour comprendre les effets de l'interdiction de l'utilisation des téléphones portables dans les 1er et 2e cycles, a révélé le secrétaire d'État adjoint à l'éducation, Alexandre Homem Cristo, dans des déclarations aux journalistes.
Interdiction pour les élèves plus âgés
L'idée est de comprendre si cette interdiction doit être étendue aux élèves plus âgés, mais, selon le calendrier du ministère, ce n'est qu'"après la fin des cours" que l'on aura des nouvelles de ce que sera la prochaine année scolaire, a ajouté Alexandre Homem Cristo à l'issue d'un nouveau cycle de négociations visant à réviser le statut de la carrière d'enseignant (DPE).
Le secrétaire d'État a rappelé que ce changement a commencé il y a environ deux ans avec une recommandation aux écoles d'empêcher les jeunes élèves d'utiliser des smartphones dans l'enceinte de l'école.
La mesure a apporté des améliorations
Certains établissements scolaires se sont conformés à la décision, et le ministère a voulu savoir si la mesure avait apporté des changements. Les résultats de l'enquête menée auprès des enseignants et du personnel scolaire sont clairs : amélioration du comportement des élèves, plus grande socialisation, plus d'activité physique, plus grande fréquentation des bibliothèques, moins d'indiscipline et même moins de harcèlement.
Le ministère a conclu qu'"il y avait des avantages à transformer cette recommandation en interdiction", a rappelé le secrétaire d'État, ajoutant que le processus sera désormais répété pour comprendre s'il convient de l'étendre aux élèves plus âgés.








