Le chef du parti d'opposition déclare également que la situation pourrait être résolue par le biais d'un référendum.
Cette position a été prise en réponse aux journalistes de l'Assemblée de la République, suite à la décision de la Cour constitutionnelle déclarant inconstitutionnelle la perte de la nationalité en tant que peine accessoire. Le projet de loi proposait d'inclure la déchéance de nationalité dans le code pénal, mais il a été rejeté pour violation des principes d'égalité et de proportionnalité.
André Ventura reconnaît que la décision du TC est une défaite pour le parti et affirme que l'institution judiciaire néglige les intérêts de la majorité de la population et du législateur.
André Ventura, qui a l'intention de s'adresser à la majorité de droite du Parlement, estime que si un consensus n'est pas atteint, un référendum devrait être organisé afin que les partis connaissent la volonté du peuple portugais.
"Posons cette question au peuple portugais : Pour ceux qui ont acquis la nationalité portugaise et qui commettent des crimes de terrorisme, de viol, d'homicide, d'enlèvement, et même d'autres, êtes-vous d'accord ou non pour qu'ils perdent leur nationalité portugaise ?", a-t-il demandé, cité par SIC Notícias.





