L'un des changements les plus importants est l'introduction d'un taux de TVA réduit de 6 % pour certains projets de construction et de rénovation résidentielle liés à des programmes de logement permanent ou de location résidentielle à long terme.
Selon le décret-loi, le taux réduit de TVA s'appliquera aux projets éligibles lancés entre le 25 septembre 2025 et la fin de l'année 2029, la mesure entrant effectivement en vigueur en juillet 2026. Le gouvernement a également autorisé l'application rétroactive du taux réduit à partir de janvier de cette année par le biais d'un accord entre les acheteurs et les entreprises de construction.
Les nouvelles règles s'appliquent à la fois aux logements construits pour une résidence permanente et aux biens mis sur le marché de la location à long terme.
En vertu de la législation, les acheteurs qui bénéficient du taux réduit de TVA mais qui, par la suite, n'utilisent pas le bien comme résidence principale ne perdront pas le bénéfice de la TVA. Cependant, ils pourraient être confrontés à une augmentation supplémentaire de 10 % de l'impôt sur les mutations immobilières (IMT).
Pour les logements locatifs, les propriétaires doivent garder les biens disponibles pour la location résidentielle pendant au moins 36 mois au cours des cinq premières années suivant l'achèvement de la construction. Les prix de location doivent également rester dans des limites définies par le gouvernement.
Le train de mesures comprend également des incitations fiscales visant à encourager la construction de logements à loyer modéré, notamment un taux d'imposition réduit de 10 % sur les revenus locatifs admissibles jusqu'à la fin de l'année 2029.
En outre, les plus-values réinvesties dans des immeubles locatifs résidentiels peuvent être exonérées de l'impôt sur le revenu sous certaines conditions, tandis que les fonds d'investissement axés sur le logement à loyer modéré bénéficieront de protections juridiques supplémentaires dans le nouveau cadre.









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